Après la viande et le poisson, exit les oeufs !


Cet article n’est pas païen à proprement parler. En fait, il n’est même pas païen du tout mais comme Tasse à Thé est plutôt un blog neutre, j’ai décidé de le publier sur ce blog qui lui, est plus personnel.

Aujourd’hui, je vais un peu vous parler de végétarisme. Plus spécialement de mon parcours et de mes récentes expériences, si vous êtes un omni convaincu, sachez que je ne souhaite pas vous convertir à quoi que ce soit. Promis, vous pouvez lire cet article sans vous craindre d’être stéréotypé ❤

Je ne suis pas devenue végétarienne du jour au lendemain.
Je n’ai pas arrêté de manger de la viande par amour des vaches.

En ce sens, j’ai parfois l’impression que mon parcours diffère un peu de celui de beaucoup d’autres que l’on peut lire ça et là, au fil des blogs et des foras. En fait, j’ai arrêté de manger de la viande principalement pour des raisons de santé. En réalité, j’aurais pu me contenter de réduire ma consommation tout en continuant d’apprécier un steak frites au restaurant le week-end.

Mon choix d’arrêter totalement la viande est la conséquence d’un rejet progressif de celle-ci, notamment du poulet. Au fil des mois, j’ai de moins en moins apprécié la consommation de cette viande, somme toute assez fade. C’est amusant car le poulet est souvent la dernière viande que les végé suppriment, pour moi, ce fut la première. Un jour a en particulier a marqué la fin de ma consommation de poulet. Lors d’un repas de famille, ma mère avait fait un beau poulet rôti bio, et ce n’est pas passé. Plus précisément, à la première bouchée, j’ai été prise de nausées et cela a marqué la fin du repas (impossible d’avaler quoi que ce soit après) et surtout la fin du poulet rôti.

Après cela, quand il m’a fallu réduire ma consommation de viande, j’ai choisi d’arrêter d’en manger tout simplement. Cela ne m’a pas coûté le moins du monde à la fois parce que la viande avait de plus en plus de mal à passer mais aussi parce que cela correspondait à mes choix écologiques.

Pendant quelques temps, j’ai cependant continué à consommer un peu de poisson lors de sorties. J’avoue qu’arrêter les sushis a pris plus de temps, d’autant que je ne voulais pas que cela soit source de frustration. Pour moi, qui dit frustration, dit échec, comme pour les régimes restrictifs. Au final, j’ai fini par ne tout simplement plus avoir envie de poisson, sushi compris.

Depuis, plus de poisson, ni de viande mais j’ai gardé dans mon alimentation les produits laitiers et les œufs. Ou plutôt j’avais. J’avais parce que petit à petit, j’ai arrêté de consommer du lait de vache et drastiquement réduit ma consommation de yaourts, là encore, parce que je n’apprécie plus ces aliments autant qu’avant. A la place, je me régale de yaourts au soja (qui ont, de toute façon toujours été mon péché mignon) et de lait d’avoine, de noisette ou de châtaigne. Attention, je consomme toujours des yaourts de temps à autres, bio, et au lait de brebis ou de chèvre mais c’est relativement rare.

Côté œufs, j’ai longtemps été fan d’omelettes et d’œufs au plat mais depuis quelques temps, comme pour le poulet, ça ne passe plus. Je n’exclus pas d’en consommer dans le futur, notamment dans des préparations mais  pour l’instant, c’est niet. Au final, je me rends compte que je m’oriente tout doucement vers une alimentation végétalienne (ou quasi végétalienne car je ne souhaite pas a priori supprimer le miel de mon alimentation, mais ça c’est une autre histoire). Je ne brusquerai rien, premièrement parce que pour l’instant, j’habite avec des omnivores et que le végétarisme est plus pratique, deuxièmement pour la même raison que plus haut, parce que je ne veux pas que mon régime alimentaire soit générateur de frustrations.

Cela peut sembler étrange ou manquer de conviction mais j’ai appris à écouter mon corps et surtout à voir les signes. Sans doute un truc de néo-païenne un peu barrée, mais je pense que parfois, contrôler n’est pas la solution, il faut savoir se laisser porter par l’Univers/les énergies/les dieux (rayez la mention inutile), sans mettre en danger sa santé bien entendu. Pour ma part, comme cela s’inscrit dans une démarche et un processus déjà engagé, sur lesquels je me suis largement renseignée au préalable, j’ai accueilli ces messages avec bienveillance.

Cet article n’est pas hautement informatif, ni très engagé et je pense que j’aurais pu faire mieux mais je voulais avant tout quelque chose de simple. Je suis d’ailleurs assez curieuse de connaître vos avis sur le sujet.

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Une réflexion sur “Après la viande et le poisson, exit les oeufs !

  1. Mon humble avis sur la question : qu’importe les étiquettes (végétariens, végétaliens, végan, crudivores,etc), comme tu le dis si bien, il s’agit d’écouter notre corps.
    Serait-ce une coïncidence de voir de plus en plus de personnes, très branché sur les rythmes de la nature, changer d’alimentation, non pas radicalement, mais en douceur ? C’est juste une remarque basés sur mon propre ressentie. Je ne compte plus les personnes qui en ce moment, vivent une évolution alimentaire. (Je n’ai pas dit une révolution)

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