Un cadeau de Noël à soi-même, une petite attention pour se rappeler de s’aimer un peu

Cela fait une éternité que je n’ai rien écrit ici. Pour plein de raisons dont la principale, un gros manque d’inspiration. Ce soir, je reprends la plume le clavier pour vous parler d’un sujet de saison : le cadeau de Noël à soi-même.

Ce n’est pas vraiment un sujet païen mais c’est une tradition que j’ai mise en place un peu grâce à mes lectures sur la blogo spirituelle. Il y a plusieurs années, les exercices de gratitude était très à la monde dans notre communauté virtuelle, vendredi merci (j’étais encore sur blogspot quand celui-là est sorti) et autres remerciements à l’Univers et preuves d’amour à soi-même. Je n’ai jamais réussi à mettre en place une routine pour ces pratiques. Certes, j’ai toujours un bocal de gratitude qui s’est progressivement transformé en « bocal à trucs chouettes » (photos de bons moments, citations…etc) et un mood board (qui sera brûlé et refait le 1er janvier) mais je manque de régularité.

Une chose par contre que je ne manque plus depuis quelques années, c’est le cadeau à moi-même pour Noël. Pour faire simple, je m’achète quelque chose chaque Noël. Mais ce n’est pas juste un truc en plus, du shopping ou un craquage. Non, la démarche est différente, chaque année, je réfléchi à l’avance à ce qui me ferait plaisir, quelque chose que je vais garder et qui m’apportera du bonheur toute l’année, quelque chose qui me rappellera que même quand j’ai un coup de mou, je m’aime. C’est là toute l’importance de ce cadeau. Je suis partie du principe que chaque année, j’offrais aux personnes que j’aime des présents qui symbolisent l’affection que je leur porte. Or, on lit souvent des citations inspirantes du type « Love Yourself », « Loving yourself is the key to happiness »…etc

J’ai donc décidé, cette année là de prendre le temps de me faire un cadeau, comme je le fais pour mes proches. Choisi avec amour, emballé avec soin et placé sous le sapin accompagné d’un mot gentil. Le cadeau n’a pas à être important, le principal c’est qu’il ai été choisi avec attention dans le but de procurer de la joie, en pleine conscience.

Personnellement, j’achète toujours ces cadeaux dans des boutiques physiques et non sur le net, je prends le temps de les choisir. Parmi ces petits trésors : une écharpe qui ne me quitte plus depuis que je l’ai glissée sous le sapin ou encore un joli mug. De petites choses qui accompagnent mon quotidien et qui me rappellent que même si à tel ou tel moment, j’ai des cernes, un job qui ne me plait pas ou encore quelques kilos en trop, au final, je m’aime bien. Assez pour me faire ce cadeau.

Et ça marche. Quand on sait que l’on a pour soi-même un peu d’amour, il est plus simple de prendre du recul face aux aléas du quotidien. Quand j’y pense, je me dis que j’aurais dû commencer plus tôt, quand j’étais ado par exemple… 😉

Le présent de cette année est emballé depuis plusieurs semaines, il attend sagement d’être ouvert le jour de Noël.

Et vous ? Avez-vous déjà glissé un paquet sous le sapin à votre intention ?

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PS : Vous êtes plus de 50 000 a avoir visité ce blog… wahooo ! Merci !!! Je prévois un petit quelque chose pour fêter tout ça très bientôt ❤️

Le Palo Santo, une alternative à la sauge (mais pas que !)

Ce matin (et par la magie des publications programmées car que je suis en pleine livraison au boulot), je vous propose un micro-article (au titre pas très inspiré) sur le Palo Santo, ou bois saint, un arbre sud-américain dont le bois est très parfumé.

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Il est connu pour ses propriétés calmantes et purifiantes et est utilisé autant pour les rituels (toutes confessions confondues) que pour soigner, sculpter des statuettes saintes ou des cageots de fruits. L’usage médicinal du Palo Santo est très vaste : décoction, infusion, macération, emplâtres et on peut également en mâcher pour soulager les maux de dents.

Pour en savoir plus, jetez un œil à la petite vidéo ci-dessous…

Le Palo Santo from Plante & Planète on Vimeo.

Pour ma part, ce sont surtout les utilisations rituelles qui m’intéressent quand il s’agit du Palo Santo. Je l’ai découvert sous forme de bûchettes brûlées comme de l’encens, c’est comme cela qu’il est principalement utilisé lors des cérémonies des chamaniques ou magiques.

Le Palo Santo offre notamment une alternative à la sauge blanche pour les purifications et pour éloigner les esprits indésirables. C’est intéressant car son odeur, même si elle est très présente et unique, est beaucoup moins forte que celle de la sauge. Il s’utilise comme un bâton de sauge.

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Le Palo Santo n’est pas toujours évident à trouver si, comme moi, vous ne souhaitez pas le commander en ligne. C’est principalement parce que l’arbre est surexploité et que des quotas d’exportation ont été mis en place. Pour les bordelais, la Maison du Pérou en a parfois (mais la dernière fois, je ne suis cassé le nez, je ne sais pas s’ils ont été livrés depuis) et j’ai trouvé mes buchettes chez Pégase.

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Le paquet de 5 buchettes coûte 3€ et vous avez de quoi faire autant de purifications qu’avec un bâton de fumigation de sauge de taille moyenne (la sauge brûlant plus vite que le bois) pour … 4 fois moins cher !
Alors, je sais, c’est bassement matérialiste mais si vous êtes fauché et que vous n’avez pas de sauge dans le jardin pour faire vous-même vos bâtons, c’est une alternative intéressante et facilement transportable pour les globes trotteurs.

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En plus de l’utiliser en purification, j’ai bien envie de m’essayer à une huile (ou un onguent, à voir) à base de Palo Santo pour repousser les indésirables et entretenir le bois de mon tambour. L’odeur devrait être divine, il faudra juste que je prenne un sachet de copeaux lors de mon prochain passage en ville. Bref, si je connais bien le côté ‘encens’ du bois, j’ai bien envie d’expérimenter ses propriétés sous d’autres formes…

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Équinoxe de printemps

avec un peu de retard, deux petites photos…

autel d'ostara

ostara candle and ouija board

Après la viande et le poisson, exit les oeufs !

Cet article n’est pas païen à proprement parler. En fait, il n’est même pas païen du tout mais comme Tasse à Thé est plutôt un blog neutre, j’ai décidé de le publier sur ce blog qui lui, est plus personnel.

Aujourd’hui, je vais un peu vous parler de végétarisme. Plus spécialement de mon parcours et de mes récentes expériences, si vous êtes un omni convaincu, sachez que je ne souhaite pas vous convertir à quoi que ce soit. Promis, vous pouvez lire cet article sans vous craindre d’être stéréotypé ❤

Je ne suis pas devenue végétarienne du jour au lendemain.
Je n’ai pas arrêté de manger de la viande par amour des vaches.

En ce sens, j’ai parfois l’impression que mon parcours diffère un peu de celui de beaucoup d’autres que l’on peut lire ça et là, au fil des blogs et des foras. En fait, j’ai arrêté de manger de la viande principalement pour des raisons de santé. En réalité, j’aurais pu me contenter de réduire ma consommation tout en continuant d’apprécier un steak frites au restaurant le week-end.

Mon choix d’arrêter totalement la viande est la conséquence d’un rejet progressif de celle-ci, notamment du poulet. Au fil des mois, j’ai de moins en moins apprécié la consommation de cette viande, somme toute assez fade. C’est amusant car le poulet est souvent la dernière viande que les végé suppriment, pour moi, ce fut la première. Un jour a en particulier a marqué la fin de ma consommation de poulet. Lors d’un repas de famille, ma mère avait fait un beau poulet rôti bio, et ce n’est pas passé. Plus précisément, à la première bouchée, j’ai été prise de nausées et cela a marqué la fin du repas (impossible d’avaler quoi que ce soit après) et surtout la fin du poulet rôti.

Après cela, quand il m’a fallu réduire ma consommation de viande, j’ai choisi d’arrêter d’en manger tout simplement. Cela ne m’a pas coûté le moins du monde à la fois parce que la viande avait de plus en plus de mal à passer mais aussi parce que cela correspondait à mes choix écologiques.

Pendant quelques temps, j’ai cependant continué à consommer un peu de poisson lors de sorties. J’avoue qu’arrêter les sushis a pris plus de temps, d’autant que je ne voulais pas que cela soit source de frustration. Pour moi, qui dit frustration, dit échec, comme pour les régimes restrictifs. Au final, j’ai fini par ne tout simplement plus avoir envie de poisson, sushi compris.

Depuis, plus de poisson, ni de viande mais j’ai gardé dans mon alimentation les produits laitiers et les œufs. Ou plutôt j’avais. J’avais parce que petit à petit, j’ai arrêté de consommer du lait de vache et drastiquement réduit ma consommation de yaourts, là encore, parce que je n’apprécie plus ces aliments autant qu’avant. A la place, je me régale de yaourts au soja (qui ont, de toute façon toujours été mon péché mignon) et de lait d’avoine, de noisette ou de châtaigne. Attention, je consomme toujours des yaourts de temps à autres, bio, et au lait de brebis ou de chèvre mais c’est relativement rare.

Côté œufs, j’ai longtemps été fan d’omelettes et d’œufs au plat mais depuis quelques temps, comme pour le poulet, ça ne passe plus. Je n’exclus pas d’en consommer dans le futur, notamment dans des préparations mais  pour l’instant, c’est niet. Au final, je me rends compte que je m’oriente tout doucement vers une alimentation végétalienne (ou quasi végétalienne car je ne souhaite pas a priori supprimer le miel de mon alimentation, mais ça c’est une autre histoire). Je ne brusquerai rien, premièrement parce que pour l’instant, j’habite avec des omnivores et que le végétarisme est plus pratique, deuxièmement pour la même raison que plus haut, parce que je ne veux pas que mon régime alimentaire soit générateur de frustrations.

Cela peut sembler étrange ou manquer de conviction mais j’ai appris à écouter mon corps et surtout à voir les signes. Sans doute un truc de néo-païenne un peu barrée, mais je pense que parfois, contrôler n’est pas la solution, il faut savoir se laisser porter par l’Univers/les énergies/les dieux (rayez la mention inutile), sans mettre en danger sa santé bien entendu. Pour ma part, comme cela s’inscrit dans une démarche et un processus déjà engagé, sur lesquels je me suis largement renseignée au préalable, j’ai accueilli ces messages avec bienveillance.

Cet article n’est pas hautement informatif, ni très engagé et je pense que j’aurais pu faire mieux mais je voulais avant tout quelque chose de simple. Je suis d’ailleurs assez curieuse de connaître vos avis sur le sujet.

Les fêtes de fin d’année chez la Sorcière : Episode 1, le Solstice d’hiver

L’article qui suit est assez exceptionnel… il n’est PAS trop long (yay !), ça change !
Pour une fois, ce sont principalement des photos que je partage avec vous aujourd’hui,
des petits bouts d’images, des aperçus de ce week-end plein de magie.

bougie rouge

Cette année, le solstice d’hiver est « bien tombé », dans la nuit du dimanche au lundi, laissant ainsi tout le week-end pour mes petites activités de solstice. Ce sabbat a donc été à la fois tranquille et productif. Le vendredi a été consacré à un grand nettoyage comme je le fais à chaque sabbat. Tout est astiqué en profondeur, trié, rangé & purifié pour commencer le cycle suivant sur de bonnes bases et le samedi, j’ai trouvé un peu de temps pour mettre en place mon autel.

gui

Le dimanche après-midi a été passé en famille à récolter le gui en forêt tout en profitant d’un temps frais et d’un beau ciel bleu. J’avais déjà fait une première récolte le week-end précédent qui sèche gentiment accroché à ma poutre, celle-ci a été placée sur l’autel.  J’en ai aussi profité pour ramasser du houx qui décore également mon autel et met un peu de vert dans la salle à manger.

houx

Le soir, j’ai attendu minuit en tricotant à la lueur des bougies de jolies petites bourses qui se sont transformées en sachets magiques, remplis de cristaux, de plantes et d’autres petits trésors pour attirer bonheur, protection et prospérité. Cela fera de jolis cadeaux 😉

bourse en laine close up flash

close up orange et bourse orange

J’ai ensuite réalisé mon rituel de solstice et laissé des offrandes aux dieux et aux esprits : quelques fruits (clémentines, litchis et dattes) et du miel ainsi que de l’encens et sorti mes cristaux, purifiés vendredi, pour qu’ils passent la nuit dehors et profitent des énergies de la nouvelle lune.

offrandes sans flash

encens avec flash

cristaux close up cleansing

Donc voilà, un solstice simple et magique. Je profiterai encore un peu de mon autel, décoré de gui, de houx et d’oranges piquées de clous de girofles, qui illumine mes soirées d’hiver. En général, je fais place nette sur l’autel au début du mois de janvier, quand le froid se fait plus mordant et que le vent hurle dehors.

Autel flash close up oranges 1

Autel sans flash vue d'ensemble

Le solstice est toujours une célébration magique et intimiste pour moi, un moment particulier où tisser mes charmes et sorceller en toute tranquillité alors que Noël c’est la famille, le réveillon, la balade au marché de Noël.

Voilà, j’espère que vous avez passé un moment magnifique. Rendez-vous au prochain épisode !